ARTE France Cinéma coproduit les prochains longs métrages de Rabah Ameur-Zaïmeche, Quentin Dupieux, Mohamed Ben Attia, Fellipe Barbosa et Clara Linhart.

Le comité de sélection d’ARTE France Cinéma s’est réuni le 23 novembre et a choisi de s’engager sur quatre nouveaux longs métrages, deux projets français et deux coproductions internationales.

Terminal Sud de Rabah Ameur-Zaïmeche
Sarrazink Production, Les Films du Lendemain (France)
Avec Ramzy Bediah, Leïla Bekhti.

Rabah Ameur-Zaïmeche continue d’interroger les fractures de l’Algérie contemporaine à travers des films libres et engagés, à la puissance universelle. Pour ce sixième long métrage, à mi-chemin entre la chronique de guerre et le thriller politique, il raconte la trajectoire d’un médecin hospitalier (interprété par Ramzy Bediah), plongé dans l’atmosphère de terreur et de violence de la décennie noire des années 90, déchiré entre ses sentiments pour sa compagne exilée en France (Leïla Bekhti) et son sens du devoir.

Le Daim de Quentin Dupieux
Atelier de production (France)
Avec Jean Dujardin.

Georges quitte sa banlieue pavillonnaire et plaque tout du jour au lendemain pour s’acheter le blouson 100% daim de ses rêves. Un achat qui lui coûte toutes ses économies et vire à l’obsession. Cette relation de possessivité et de jalousie finira par plonger Georges dans un délire criminel… Une comédie noire par l’auteur de Steak et Rubber, réflexion moderne sur le mythe de Narcisse avec Jean Dujardin dans le rôle principal.

Domingo de Fellipe Barbosa et Clara Linhart
Auteur : Lucas Paraizo
Damned Films (France) / Pureza, Gamarosa (Brésil)
Avec Ittala Nandi, Ismael Caneppele, Camila Morgado, Augusto Madeira, Martha Nowill et Michael Wahrmann.

Ce nouveau projet de Fellipe Barbosa (Casa Grande, Gabriel et la Montagne) est coréalisé avec Clara Linhart, sa compagne et partenaire de longue date.
Construit comme un film choral multipliant les points de vue à l’intérieur d’une famille de la grande bourgeoisie brésilienne, Domingo se déroule sur une journée, celle du 1er janvier 2003, alors que le Brésil célèbre l’investiture historique du Président Lula.

Mon cher enfant (Weldi) de Mohamed Ben Attia
Tanit Films (France), Nomadis Images (Tunisie), Les Films du Fleuve (Belgique)
Après Hédi, Un vent de liberté, remarqué en 2016 à la Berlinale (Meilleur premier film et Ours d’Argent du Meilleur acteur), Mohamed Ben Attia brosse, dans son deuxième long métrage, le portrait d’un couple petit bourgeois qui nourrit de grands espoirs pour son fils unique, et découvre brutalement que ce dernier est parti en Syrie. Le père va entreprendre un voyage en Turquie pour essayer de retrouver son enfant et apporter des réponses à sa propre vie.