Dalida et moi : un podcast de Léa Veinstein, en ligne ce jeudi sur ARTE radio

En ligne jeudi 7 novembre 2019 sur ARTE Radio
dans le flux “à suivre” 

Rien ne prédestinait Léa Veinstein, intello revendiquée, à se prendre de passion pour Dalida. Mais un été, plusieurs événements intimes la conduisent à la chanteuse icônique. Elle se met à vouloir tout savoir et mène l’enquête sur cette personnalité complexe et nimbée de mystère. Chanteuse mélancolique et idole queer, qui était vraiment Dalida ?

Léa Veinstein, docteure en philosophie issue d’une famille d’intellectuels, n’a pas grandi bercée par la musique de Dalida. C’est à peine si, en fin de soirée, elle chantait sur “Laissez-moi danser”.  L’année de sa naissance étant également celle de la mort de la chanteuse, elle la considérait comme une icône disco dépassée.
Plusieurs événements conjoints la mènent pourtant un été à s’intéresser à la chanteuse et à ses fans. Qui vibre encore avec Dalida ? Comment ses chansons lui survivent-elles aujourd’hui dans les cœurs, les esprits et les fins de soirées ?
À travers une approche sensible teintée d’humour et de mélancolie, l’auteure décide d’enquêter sur cette personnalité enchanteresse, entre ultra-féminité et androgynie… Sur sa mélancolie malgré les strass et paillettes. Sur son parcours de femme orientale exilée. Sur la malédiction qui semble planer sur ses relations amoureuses. 

Son podcast raconte en cinq épisodes son année avec Dalida. Une année d’enquête sur son goût tardif pour la chanteuse qu’elle partage avec nombre de ses contemporains, qu’ils soient membres du fan-club, psychanalyste, artiste travesti, écrivain marocain immigré ou Jean-Luc Nancy, philosophe traduit dans le monde entier. Mais aussi une année à chanter dans sa voiture, à errer sur YouTube en pleurant, et à tenter de comprendre : et si Dalida, loin d’être ringarde, était une histoire du transgenre, de l’immigration, et même une cougar avant la lettre ? 

Découverte des épisodes en avant-première ici

Dalida et moi
Un podcast de Léa Veinstein
Texte, voix, prises de son :
Léa Veinstein
Réalisation et mixage : Arnaud Forest
Illustrations : Julien Pacaud
(5×15’environ)